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 La vie, c'est gratuit, ça va sans dire, tu devrais te resservir.~ Adam ♥ (+18)

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MessageSujet: La vie, c'est gratuit, ça va sans dire, tu devrais te resservir.~ Adam ♥ (+18)   Lun 17 Avr - 17:50



La vie, c'est gratuit, ça va sans dire,
tu devrais te resservir.

Ft. Adam Modestine ♥

Le chemin pour aller à sa bibliothèque s'est fait en silence, mais pas le genre de silence qui plombe l'ambiance et qui a le don de vous mettre mal à l'aise, non, c'est le genre de silence serein qui vous laisse vous plonger dans vos pensées, réfléchir un peu à ce qui va suivre, à l'avenir... C'est bien la première fois que je me soucie du futur, tiens. Moi, qui aime vivre la vie au jour le jour en toute liberté. Ouais... Mais maintenant, je ne suis plus seul et la main serrée dans la mienne me le rappelle gentiment.

Patiemment, j'attends qu'Adam ouvre sa bibliothèque, mon regard s'attarde sur cette entrée à qui, je dois cette merveilleuse rencontre. Enfin, je le dois plus à la violente crise que mon organisme m'a fait faire... En fait, quand j'y pense la plupart des fois où l'on s'est rencontrés, c'était à cause de mes fameuses crises. Je devrais presque les bénir, si je ne savais pas ce qu'elles risquent d'engendrer par la suite.

Doucement, je le suis, fermant la porte derrière moi, mes yeux parcourent le début des pièces qu'on peut entrevoir, quand je m'attarde sur le salon, je me souviens de cette soirée à manger des cookies, et de mon chocolat chaud qui m'a réchauffé jusque dans mes os. Je me souviens aussi de l'air encore plus timide d'Adam qui m'avoue qu'il est gourmand et puis de l'arrivée de sa petite teigne. D'ailleurs, il me semble que j'ai une amie qui ne devrait pas tarder à arriver...

-"Sibérie ?"

Un petit miaulement et le bruit des pattes qui atterrisse sur le plancher résonne avant de voir une petite boule de poil blanche montrer le bout de son museau. Elle est tellement adorable, c'est impossible de ne pas craquer devant ses grands yeux bleus et sa tête de chaton. On dirait un peu Adam, si sage, mais qui renferme un sacré caractère de cochon.

-"Bonjour ma princesse !"

Je m'accroupis pour venir la câliner et elle ne se fait pas prier, se mettant sur ses deux pattes arrières pour venir poser les avants sur mon torse, je finis par me relever avec elle dans les bras, câlinant sa petite tête ronronnante. C'est agréable de se faire accueillir ainsi, je crois que je pourrais rapidement m'y habituer, comme la vue de cet adorable petit être qui se tient à mes côtés la moue un peu boudeuse.

-"Hé bien, tu as quand même fait du bon travail, il y a déjà moins de livres qu'à ma première visite."

Sibérie toujours dans les bras, je fais le tour des pièces, curieux. Une fois arrivée à la cuisine, je ne me gêne pas pour ouvrir le frigo et piquer une tranche de jambon que je partage avec la boule de poil dans mes bras. Oui, je me sentirais réellement bien ici, même si ce n'est que pour un temps.



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MessageSujet: Re: La vie, c'est gratuit, ça va sans dire, tu devrais te resservir.~ Adam ♥ (+18)   Lun 17 Avr - 20:43


La vie c'est gratuit, ça va sans dire. Tu devrais te resservir.

Featuring Joachim d'amour ♥

Le chemin a été assez... particulier. Le sachet pendant à mon poignet me rappelant sans mal la raison pour laquelle nous sommes venus ici tout juste après le centre commercial. Je n'ai pas su placer un mot parce que, mine de rien, au plus on se rapproche de la maison, au plus j'angoisse. Je ne me suis pas demandé si être avec lui était une mauvaise chose ou non, enfin, ça a le don de me faire peur aussi, mais je pense que je fais bien d'être avec lui. Et ma main ne cesse de se resserrer dans la sienne au plus on approche de la maison.

Aujourd'hui la boutique est fermée, autrement je n'aurais pas prit le temps de sortir, et si au début ça avait été une mauvaise idée, actuellement je ne regrette pas mon choix d'être allé là-bas, au centre commercial. La rencontre avec Joachim a été bénéfique, bien plus que je ne l'espérais. D'ailleurs, quand on entre dans la maison, je ne peux m'empêcher de sourire quand je le vois évoluer dans ma tanière d'ermite. Je crois bien que j'ai envie de le voir évoluer ici plus souvent encore...

Mais mon sourire se tarie quand il prend sa princesse dans les bras et je ne peux pas m'empêcher de bouder -ce qui semble l'amuser. Ou alors la compagnie du chat lui fait vraiment plus de bien que la mienne. Je lui passe devant le nez, le mien en l'air en train de serrer mon léger sac et je le jette de façon négligée sur le canapé. Puis il tombe et les tubes de lubrifiants roulent sur le parquet... Merde... Légèrement contrarié -par la présence de ce maudit chat et le fait qu'il la caresse, et ce maudit lubrifiant..! je lui réponds en râlant quelque peu.

• C'est que, j'ai préféré tout mettre dans la remise à cause des visites fréquentes... je suis dans une boutique tout de même alors je dois donner une petite impression quand même. Et le bordel, non merci. En tout cas, pas au rez-de-chaussée. Je me penche sous le canapé et grognonne avant de tourner la tête vers une bibliothèque. Il a roulé sous une bibliothèque ce petit... 'foiré...

Je me relève tant bien que mal, ce petit con n'aura pas le dernier mot. Les poings serrés sur les hanches, je me tourne vers Joachim avec cet air qui veut dire que je m'en fiche, j'irais le rechercher plus tard. Alors je m'approche de lui après avoir râlé un petit coup, je me sens plus léger, et je caresse cette maudite boule de poils qui tente de chopper mes doigts et je lui rouspète dessus en la chassant de ses bras. En plus... je pose mon index entre ses pectoraux et le fixe avec un air inquisiteur.

• C'est ma place dorénavant.

Et je ne dis rien de plus, parce que les gestes sont plus parlant que les mots je prends ses poignets et je dépose ses bras au-dessus de mes épaules avant de me lover contre son torse. Il dégage une chaleur incroyable et qui tend à se diffuser dans mon corps et me fait rougir un peu plus que doucement.

Mes yeux ne quittent pas les siens et je ne sais pas pourquoi je fronce les sourcils, comme si j'étais contrarié... enfin, comme si cette contrariété allait me donner un peu plus de courage. Je ne sais pas combien de baisers nous avons échangés, et le premier a été plutôt raté, mais j'ai l'impression que ça me gêne plus encore si c'est possible.

Mes doigts s'enfoncent dans son épaisse tignasse et je l'attire contre moi. Avec une certaine brutalité. Tu vois, Joachim, je ne suis pas en sucre, ni en porcelaine. Et ce n'est pas ton ardeur qui me brisera... Ces mots se perdent dans mes pensées brouillées et je finis par fermer les yeux quand ma langue passe la barrière de ses lèvres pour prendre possession de cette bouche brûlante.

Et pourtant, c'est moi qui ne sait pas retenir un gémissement...


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MessageSujet: Re: La vie, c'est gratuit, ça va sans dire, tu devrais te resservir.~ Adam ♥ (+18)   Mar 18 Avr - 21:11



La vie, c'est gratuit, ça va sans dire,
tu devrais te resservir.

Ft. Adam Modestine ♥

Je regarde tendrement la boule de poil dans mes bras, pouffant quand elle essaie d'attraper les doigts d'Adam qui fini par la chasser. Je ne peux m'empêcher de faire la moue avant de rire à nouveau en voyant le coup de patte sur la chaussure du propriétaire des lieux. Puis, je réalise enfin que mon petit-ami a posé son index entre mes pectoraux. Finalement, je cède à un léger rire, mon regard plongé dans celui de mon bibliothécaire, amusé. Mon dieu, je ne crois qu'il puisse y avoir un être plus adorable que lui.

-"Tu es vraiment jaloux d'un chat ?"

Ses initiatives et sa façon de rougir me fait fondre, mes bras se resserrent autour de ses épaules, tandis que ses propres doigts s'emmêlent dans mes boucles colorées. Cette façon de m'attirer à lui me fait grogner et je suis certain qu'il peut sentir ma température corporelle a augmentée, je soupire de bien-être lorsque l'on s'embrasse. Ses lèvres me rappellent des milliers de souvenirs. Et leur goût est toujours aussi exquis.

Mes bras desserrent leur prise et mes mains finissent par se poser sur les hanches souples pour le coller un peu plus contre moi. Nos langues dansent ensemble, et mon corps est excité. Adam doit le sentir contre son bassin. Lentement, mes doigts remontent sous son tee-shirt, me provoquant ainsi une décharge électrique dans le bas du dos. Sa peau est tiède et terriblement douce. C'est presque un sacrilège d'y poser les doigts.

Finalement, je recule.

-"Adam... Tu es sûr de ça ? On vient à peine de se mettre ensemble, je n'ai pas envie de te brusquer non plus. Ni de me recevoir une nouvelle gifle. T'as plutôt pas mal de force pour un gringalet."

Je tire la langue pour bien lui montrer que je me moque de lui. Derrière ses lunettes, ses orbes claires me fixent, et son air est totalement dépravé. Un frisson me secoue en repensant au bruit de son gémissement... J'en veux d'autres... Le faire crier, se tordre de plaisir sous moi...

J'en peux plus... Je m'abaisse un peu pour venir saisir l'arrière de ses cuisses et le soulever d'un mouvement souple.

-"Agrippe-toi à moi."

Le jeune homme moqueur à laissé place au prédateur, mes yeux brillent comme ceux d'un fauve et je n'hésite pas une seconde de plus pour le plaquer contre le mur de sa cuisine, une main perdue dans ses mèches lisses, tirant dessus pour avoir un meilleur angle. Mon désir a grimpé à une vitesse hallucinante, je ne cesse de lui dévorer la bouche. Mordant sa lèvre inférieure, la suçant jusqu'à finir par enfouir ma tête dans son cou.

-"Merde, tu me rends fou !"



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MessageSujet: Re: La vie, c'est gratuit, ça va sans dire, tu devrais te resservir.~ Adam ♥ (+18)   Mer 19 Avr - 15:03


La vie c'est gratuit, ça va sans dire. Tu devrais te resservir.

Featuring Joachim d'amour ♥

J'ai du mal à croire qu'il parle encore de cette gifle d'autrefois. Ça ne sera pas la dernière, j'en ai bien peur, j'ai la main légère. Cependant, je ne le giflerais certainement pas parce qu'il me touche. Ça serait totalement puéril de le punir pour une chose qu'il désire autant que moi. Néanmoins, je n'avais pas, à ce moment, réalisé l'ampleur de ce geste et les traces qu'il pourrait laisser sur lui, non pas son visage, mais son âme. T'ai-je blessé à l'âme ? Ou dans ton amour ? La question ne passe pas la barrière de mes lèvres car il semble se ressaisir et il me porte comme si j'étais une plume ou quelque chose comme ça.

Mes longs cheveux vert d'eau retombent de manière éparse sur ses propres cheveux, ils se mélangent, et aussi autour de son visage pour s'échouer au creux de son épaule, bercé contre sa clavicule, et je descends sur lui peu à peu, mes jambes interminables entourées autour de ses reins, me collant à lui plus près encore que je ne l'avais imaginé.

Le temps est long et suspendu dans l'atmosphère doucereuse de la pièce. Seuls les grand yeux bleus de Sibérie cherchent à comprendre ce qu'il se passe car nos deux corps se trouvent parfaitement et sa peau brûlante m'arrache une chair de poule qui me vrille la colonne vertébrale. Je lâche chichement un souffle court en rejetant ma tête en arrière. Je suis avide de ses caresse et je dois bien avouer profiter égoïstement de ce qu'il m'offre.

J'ai envie, besoin de le caresser, mais l'instant est trop bon que pour je n'ose bouger ne serait-ce qu'un doigt. Ils ont trouvés leur place dans ce dos aux muscles noués, tendus. Et nos érections se percutent parfois, s'impriment l'une contre l'autre.

• Je ne suis pas trop lourd ? Parce que la chambre et loin encore, nous n'avons presque rien à disposition.

Je regarde le décor de mon chez moi, et seul mon large canapé semble répondre aux normes de confort dont j'ai besoin pour me détendre. En ce qui concerne les normes de surfaces libres pour tout autre échange plus abrupt... mon regard dévie vers ma table de billard dont le tapis vert usé ne demande qu'à être changé.

Il dit que je le rends fou, mais il n'a pas idée d'à quel point la réciproque est vraie. Mais je reste à sa merci, les yeux luisant d'une luxure nouvelle à la simple idée que ces mains ravageuses me feront bientôt grimper aux rideaux. La fièvre qui s'empare de moi n'a rien de comparable à ce que j'ai pu lire ou voir, rien n'est surjoué et mes sensations décuplées par le grain de sa peau, épais et pourtant doux, comme une bibliothèque en bois tout juste égrainée.

• C'est toi... Merde ! Ma voix ressemble réellement à celle-ci quand je suis excité ? Qui me rends dingue... Je n'en peux plus...

Mon souffle coupé s'échoue contre ses lèvres pleines et gonflées de m'avoir déjà trop embrassé, ce qui intensifie mon besoin urgent de les posséder de nouveau, je les mords doucement pour les faire rougir et admire le résultat. Je me lèche les lèvres et enfin, enfin, je bouge mes mains. Une seule. Je prends appuie de ma gauche pour ne pas risquer une chute quand bien même il me tient contre lui avec la force du désir.

Moi aussi je veux toucher cette peau chaude, caramel et certainement salée. Je laisse mes doigts aborder chaque courbe comme si je cherchais à en redessiner les contours dans ma tête juste en les caressant. Je dévie les muscles, repasse parfois, et descend jusqu'à la ceinture de son pantalon décharné. Je ne peux pas m'empêcher de repasser encore et toujours ma langue sur mes lèvres quand je le caresse, comme si je goûtais de cette manière la saveur de sa peau suave.

Le bouton saute, la fermeture aussi et ça s'écarte immédiatement, je ne m'attarde pas sur son caleçon, ou son boxer, va savoir, pour plonger ma main sous cette mince barrière de tissu et... Je relève le visage vers lui, la bouche étirée dans un "o" muet, les joues en feu. On dirait un gamin qui découvre un cadeau car mes yeux brillent d'attente, de désir.

Mais il doit bien se douter que je n'en ai jamais touché d'autre que la mienne et...

• Ça ne passera jamais dans mon cul, ça...



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MessageSujet: Re: La vie, c'est gratuit, ça va sans dire, tu devrais te resservir.~ Adam ♥ (+18)   Ven 21 Avr - 23:38



La vie, c'est gratuit, ça va sans dire, tu devrais te resservir.
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Dès que l'une de ses mains se met à bouger, je sens chacun de mes nerfs réagir, le pressant un peu plus contre le mur pour ne pas qu'il tombe, j'ai presque envie de le dépêcher pour qu'il pose ses doigts sur moi. Les courbes de mes muscles qu'il retraçait me faisait frémir et je ne pouvais pas m'empêcher de continuer à me frotter contre lui. Nos érections qui se percutaient doucement me faisait vibrer de tout mon être, mais lorsque ses phalanges atteignirent le bouton de mon pantalon, j'ai senti mon excitation grimper à la vitesse d'un grand "V". Ma langue va rejoindre la sienne par moment, notre salive nous relie encore lorsque je m'éloigne de lui pour l'observer. L'ambiance à changé. Je meurs de chaud, ma peau est brûlante et les rougeurs que je vois sur les joues d'Adam ne me trompe pas. Lui aussi est excité.

De quelques centimètres, je me recule pour lui faciliter la tâche de plonger sa main dans mon pantalon, je peux sentir tout mon corps réagir à son contact.

-"Touche-moi, vas-y..."

Et puis sa réaction flatta d'abord mon égo, c'est vrai que Dame Nature ne m'avait pas raté. J'avais plutôt une belle gueule et un corps pas si vilain si on retirait les cicatrices qui l'abîmait et puis niveau virilité... Ce n'était pas un bout de bois, c'est clair... En temps normal, sa réflexion m'aurait fait mourir de rire, mais là, je n'avais aucune envie de le faire. Mon excitation était bien trop élevée. Par contre, j'avais beau avoir de la force, mes bras n'allaient pas tenir éternellement. Alors, je puise dans mes forces et je le porte jusqu'à cette fameuse table de billard que j'ai pu voir la dernière fois.

-"Ne bouge pas de là."

De toute façon, s'il le fait, je le baise à sec à même le sol. Je suis incapable de me retenir en ce moment, alors c'est presque en courant que j'ai été cherché le lubrifiant et les préservatifs pour revenir le rejoindre. J'en ai profité pour retiré mon haut et mon pantalon ainsi que mon boxer. C'est totalement nu que j'arrive. Nu et sur le point de le dévorer.

-"Tu es à moi."

Oh oui, il était à moi... Lançant les ustensiles plus loin sur la table, je bondis presque sur mon bibliothécaire sexy. Mes mains agrippent son haut, l'arrache presque pour avoir accès à sa peau blanche. Je le caresse avec impatience et curiosité. Je suis sans doute trop rapide, mais je ne peux m'empêcher de le vouloir totalement nu. Mes doigts s'attaquent à son pantalon, le tire sans douceur et je ne relève même pas le caleçon à coeur qui rejoint rapidement le reste des vêtements.

Et enfin, je me recule... Je l'observe, et je me mords la lèvre inférieure en voyant cette perfection devant moi.

-"Putain, qu'est-ce que t'es beau..."

C'est sorti tout seul, j'en suis vraiment mordu de ce mec. Je grogne et le fixe intensément avant de m'approcher à nouveau, la pulpe de mes doigts rencontre encore son épiderme. La chair de poule recouvre ma peau et des dizaines de frissons parcourent le long de mon dos. Un accro s'entend dans ma respiration quand j'attrape l'un de ses grains de chair pour le tordre un peu.

Je veux le toucher... Et ne plus jamais m'arrêter.




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MessageSujet: Re: La vie, c'est gratuit, ça va sans dire, tu devrais te resservir.~ Adam ♥ (+18)   Sam 22 Avr - 18:43


La vie c'est gratuit, ça va sans dire. Tu devrais te resservir.

Featuring Joachim d'amour ♥

Son ordre me cloue sur place, mais je ne peux pas m'empêcher de me tortiller sur la table de billard. Nom de Dieu... il a réellement l'intention de le faire ici ? Je me mords la lèvre et me redresse tant bien que mal pour me retrouver assit sur le tapis vert et l'observer. Il a l'allure précipitée mais féline quand il revient vers moi en se déshabillant et je ne sais pas contrôler mon corps, je ne peux pas l'empêcher de réagir. Je tremble et je me tords, autant d'excitation que de peur. Je sens que mes yeux sont plus humides qu'à l'accoutumée, et mon visage me brûle tellement que la déflagration se répand dans mon ventre.

Quand mes lèvres s'ouvrent pour lui parler, ou lui répondre, aucune parole ne sort, juste un gémissement incontrôlable. Ses doigts se referment sur des points que je sais sensibles pour y avoir déjà touché. Mais jamais je n'aurais pensé que venant de quelqu'un d'autre l'effet puisse être ainsi décuplé. Je ne peux pas m'empêcher de retomber sur le dos -sans manquer de me claquer un peu la tête, mais je ne le sens pas réellement.

Je tends le bras dans une direction aléatoire afin de trouver la boîte de préservatif et je tombe plutôt vite sur l'objet de mes recherches. Je l'ouvre de manière désordonnée et le carton se déchire, je prends un étui que j'ouvre alors qu'il me torture délicieusement. Si mes mains sont occupées à retirer ce petit bout de latex, mes jambes s'enroulent encore autour de ses hanches pour le rapprocher de moi.

Je le laisse s'occuper de cette formalité et m'assieds de nouveau pour caresser son corps. Sur lui aussi, je veux essayer ces choses. J'admire ce corps parfait et mes mains glissent dessus, mon ongle accroche un téton sur sa course et je ne fais que de le regarder dans les yeux pour admirer la moindre de ses réactions.

• Qu'est-ce que... tu vas... comment tu t'y prends..?

Mon regard fuit soudainement le sien et je me retrouve sur le dos de nouveau, les bras autour de son cou dans l'espoir de l'attirer à moi. La table, mine de rien, est haute et je pense bien qu'il lui faudra grimper dessus pour me rejoindre, et qu'il devra le faire tôt ou tard.

• Si... si ça fait mal... fait le d'une fois, comme un pansement...

Et je ferme les yeux, les mains agrippées à lui, comme si ça allait m'éviter de sombrer, d'angoisser. Mon dos se creuse et je tente de me coller à lui de manière désespérer. Et tout dans mon attitude lui crie de ne pas me laisser tomber. Dieu, que j'ai envie de cet homme...



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MessageSujet: Re: La vie, c'est gratuit, ça va sans dire, tu devrais te resservir.~ Adam ♥ (+18)   Lun 24 Avr - 16:41



La vie, c'est gratuit, ça va sans dire, tu devrais te resservir.
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Je suis trop occupé à balader mes mains sur son corps magnifique, gravant dans ma rétine la perfection de sa peau pour faire attention à ce qu'il fait. J'aime notre contraste. Ma chair basanée dû à mes origines grecques contre la sienne si claire. Nous sommes opposés en tous points. "Les opposés s'attirent.". Je ne peux que confirmer cette citation célèbre. Personne ne m'a fait autant tourner la tête que ce type imprévisible.

J'entends le bruit d'un carton qu'on déchire et celui d'un papier d’aluminium qui se fait torturer par des doigts maladroits. Ses superbes jambes interminables s'enroulent autour de moi et je ne peux empêcher ma respiration de s'emballer un peu plus. Nos chairs sont brûlantes... J'ai l'impression que de la lave à prit la place de mon sang...

Oui, c'est ça, rapproche-moi encore de toi...

L'ongle qui accroche mon téton me fait sursauter, mes dents mordent ma lèvre inférieure. Et je me tortille un peu sur place en sentant un frisson me donner la chair de poule, ses yeux qui plongent dans les miens me donnent l'impression d'avoir des promesses muettes. Quelle promesse me fais-tu, Adam ? Celle de m'être toujours fidèle ? Celle de m'appartenir à jamais ? Je ne compte pas te laisser partir...

-"Laisse-moi faire, tu verras..."

Mon corps suit le mouvement du sien, mes mains caressent ses côtes pianotant parfois dessus comme si c'était un instrument de musique, puis, ils suivent ses hanches et ma bouche se perd sur la sienne glissant ensuite dans son cou pour le mordiller jusqu'à le marquer. Mes dents agrippent, mes lèvres suçotent, la chair est aspirée maltraitée et quand je m'éloigne du creux de sa nuque, je peux constater avec satisfaction la tache presque violette qui a prit place.

Mes doigts agrippent son bassin, je me recule un peu pour ramener ses fesses sur le bord de la table, ça ne doit pas être vraiment confortable, mais j'avoue ne pas avoir la patience d'aller jusqu'à la chambre, ni sur le canapé. J'ai bien trop envie de lui... Je ne veux pas seulement posséder son corps. Je veux carrément posséder son âme tout comme je brûle d'envie qu'il s'accapare la mienne. Alors, j'abaisse mon visage vers lui. Je trace un chemin brûlant de baisers. De son cou jusqu'à son nombril, n'oubliant jamais de venir mordiller ses tétons ou d'enrouler ma langue autour. Puis, petit à petit, je descends encore ma bouche léchant chaque parcelle de peau qui se trouve sur ma route et puis je trouve ce qui m’intéresse. Mon index joue avec le bout de son érection tandis que mon autre main maintient sa virilité. Du bout de mon doigt, je le repasse sur le gland pour finalement y poser ma langue qui trace toute la longueur de sa masculinité.

Il a bon goût...

Je n'attends aucun geste de sa part, mon envie prend le dessus, ma bouche l'engouffre, ma langue s'enroule, mes dents mordillent. Je sens mon excitation grimper en flèche. Ma main devenue libre s'enroule autour de mon propre sexe et je commence à me masturber tout en commençant à creuser les joues pour mieux le sucer. Merde... J'aurais jamais cru aimer faire ça... Moi qui ai toujours trouver cet acte comme celui de la soumission..

Je crois que je lui appartiens déjà sans même m'en être rendu compte.


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MessageSujet: Re: La vie, c'est gratuit, ça va sans dire, tu devrais te resservir.~ Adam ♥ (+18)   Jeu 27 Avr - 11:34


La vie c'est gratuit, ça va sans dire. Tu devrais te resservir.

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Mon corps à peine plié, que je force à se cambrer pour ne pas ressentir le changement entre la table et son bord, me tient plus en alerte encore que ça n'a été le cas. J'ai désespérément chaud et quand je sens ses mains contre moi, j'ai l'impression de posséder les trésors les plus merveilleux du monde, et de déposséder cette fierté, cet orgueil mal placés. Je ne sais pas empêcher ma respiration de s'emballer, j'ai l'impression que ça dure une éternité, qu'il fait durer le supplice et je n'ose pas croiser son regard de peur d'y croiser une lueur trop sadique.

J'ai envie de hurler et de me taire pour tout savourer. Je veux que tout cesse et que tout continue. Je ferme les yeux si fort qu'ils me brûlent et là où je pensais maîtriser mon corps afin de le garder dans une position confortable, je ne peux pas m'empêcher de bouger dans tous les sens.

C'est pire encore quand il joue avec mes nerfs, quand il me prend en bouche et un gémissement plus fort passe mes lèvres, comme s'il se vengeait pour tous ceux que j'ai retenus jusqu'à maintenant. Je tends les bras et mes mains restent en suspend au-dessus de sa tête, parce que je n'oserais simplement pas. Bon sang, je n'en peux déjà plus de cet homme... Au final, je remonte ma main vers moi et je mords mon poignet pour me faire taire, pour ne pas m'enfoncer trop profondément dans le plaisir. Pas que je m'y refuse, j'ai peur de m'y noyer.

Je ne sais pas dire combien de temps encore il me torture, et il y a ces moments où j'ouvre les yeux pour le regarder et ces visions m'échauffent tellement que je regrette presque de le voir. D'un autre côté je ne peux m'en empêcher, il est... c'est un dieu, clairement. Son regard vif, avec cette lueur de luxure, ses joues parfois creusées, ou déformées, ses cheveux ondulent et retombent sur mon corps, venant me chatouiller jusqu'au nombril...

J'en prends une mèche en main et ma paume finit par se poser contre son crâne. Je ne réalise pas que je tire dessus, que cette mèche est prise dans mes doigts quand j'arrive au paroxysme de mon plaisir. J'ai juste le temps de pousser sa tête du pied pour le reculer et... et de toute façon, je devais changer ce tapis de billard...

Ma respiration met trois siècles à me revenir, je n'étais clairement pas sexy en le repoussant et j'ai l'impression que mes membres engourdis ne me laissent pas me relever. J'essaie de le faire tant bien que mal et quand je le regarde, j'ai un air coupable sur le visage.

Je me trouve soudainement perdu, je ne sais pas quoi faire, ni quoi dire et mon silence parle pour moi. Je suis mort de trouille... je tends les bras vers lui dans l'espoir de le faire venir à moi pour le serrer dans mes bras. Qu'il m'étouffe à en mourir sinon je vais encore me défiler, sinon, je n'aurais jamais le courage de l'aimer... de... de le faire, comme il se doit.

Assit sur le rebord de la table, je trouve la position bien plus confortable de la sorte et je respire dans son cou. Je suis accroché à lui comme si ma vie en dépendait et je trouve le courage de parler, ne serait-ce qu'un peu, très bas, entre son cou et son oreille.

• Continue...



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MessageSujet: Re: La vie, c'est gratuit, ça va sans dire, tu devrais te resservir.~ Adam ♥ (+18)   Lun 1 Mai - 15:50



La vie, c'est gratuit, ça va sans dire, tu devrais te resservir.
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Je le torture. Littéralement, et je n'en ai aucune honte. Mes mains et ma langue ne cessent pas de s'activer, même mes dents finissent par mordre la chair à portée. Ses cuisses sont marquées par endroit. J'aime sentir ses mains enfouies dans mes cheveux et la petite douleur que je ressens à mon crâne me donne des doux frissons dans tout le dos. La chair de poule recouvre mes bras, cet homme me fait bien trop d'effet pour que je sache le contrôler. Puis, juste au moment où je m'applique à lui donner encore plus de plaisir, son pied heurte ma mâchoire et je finis par tomber les fesses contre le parquet.

-"Aie ! Mais ça va pas, non ?!"

C'est peu dire que je sois fâché, en plus de ne pas avoir jouit dans ma bouche, mais bel et bien sur son tapis de table de billard, il continue d'être aussi sexy, avec ses joues rouges et son air de luxure. C'est un appel au viol. Qui le dirait vierge avec cette façon d'agir ? Ouais... Ses gestes maladroits et son incompréhension par rapport à ce qui est en train de lui arriver.

Ses bras tendus finissent par tuer ma colère naissante. D'un bond, je me redresse et l'enlace. Mes bras le serrent. Fort. Je maîtrise ma force pour ne pas lui faire de mal, mais je n'hésite pas à user un peu de celle-ci pour lui montrer que je ne le lâcherai pas. Jamais. Sa respiration dans mon cou me fait à nouveau frissonner, je sens mon corps vibrer contre le sien. Je brûle. Je m'embrase.

-"Adam. Je t'aime."

C'est dit. C'est peut-être guimauve et niais. Mais, j'avais besoin de lui dire à ce moment précis. Mon coeur bat la chamade. Je suis vraiment fou amoureux de ce mec. Il m'obsède. Encore une fois, je le serre dans mes bras, mes lèvres trouvent les siennes et je l'embrasse avec une passion que je ne me connaissais pas. Usant de mes muscles, je le soulève à nouveau pour ensuite le déposer sur le sol même, le plus délicatement possible. Je m'empresse de prendre place entre ses jambes, collant nos deux érections, les frottant d'un mouvement de bassin précis. Je me mords la lèvre inférieure, le plaisir se manifeste en me donnant des dizaines de décharges électriques.

Je dois avouer que c'est un peu tremblant que j'humidifie mes doigts, maladroit, je finis par fermer les yeux pour tenter de reprendre un minimum contrôle. Il s'est passé à peine quelques secondes et mes phalanges se retire de ma cavité buccale pour s'insinuer entre les jambes de mon futur amant. Mon regard s'encre dans le sien, ma respiration est rapide avec quelques accrocs dedans. Je me consume de désir pour cet homme sous moi. Tout doucement, je me risque à pénétrer l'intimité de mon beau bibliothécaire. De ma main libre, je saisis son membre commençant à le masturber pour lui faire oublier l'inconfort de la chose.

-"Sois à moi..."

Je n'ai jamais rien désiré d'aussi fort. Il est ce que j'ai toujours voulu. Ou plutôt, il est le miracle tant attendu.


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MessageSujet: Re: La vie, c'est gratuit, ça va sans dire, tu devrais te resservir.~ Adam ♥ (+18)   Mar 9 Mai - 15:17


La vie c'est gratuit, ça va sans dire. Tu devrais te resservir.

Featuring Joachim d'amour ♥

Ses mots me font ouvrir les yeux en grand et je le regarde comme si j'allais apercevoir un mensonge, ou une vérité trop présente. Et je ne vois rien, juste cet amour dont il parle. Il doit être fou. Je le suis sans doute à me donner à un être que je ne connais presque pas, il m'a terriblement attiré, dès le premier regard... et pourtant, je ne peux même pas me mettre d'accord à savoir si je l'aime ou pas. Pourtant, j'ai juste envie de le garder contre moi, je le serrer jusqu'à l'étouffer. Mes mains s'agrippent à lui avec le désespoir de la solitude, je ne veux plus le voir partir, ça c'est certain, je ne veux plus me sentir seul, je ne veux plus... Je ferme les yeux si fort...

La position dans laquelle il me met est inconfortable et me fait perdre peu à peu mon envie. Je n'arrive pas à fixer mon esprit sur ce qu'il me fait d'autre et pourtant, Dieu sait à quel point j'en ai eu envie, j'en ai encore envie. Je tente de focaliser toutes mes pensées sur Joachim, sa façon de prendre soin de moi... je ne sais pas s'il est passé par là, mais il porte une attention toute particulière à mon être et je me sens privilégié, réconforté.

L'inconfort me pousse parfois à repousser sa main et j'agrippe son poignet dans le but de le repousser, et je le relâche juste après. Merde... Je ne sais pas quoi faire.

• Joachim... s'il te plaît...

Je ne sais pas comment il va interpréter ceci, après tout, moi-même je ne sais pas ce que j'avais l'intention de lui demander. Je suis juste capable de le regarder à travers mes cils tant je me bats à ne pas fermer complètement les yeux, et je sens poindre des larmes d'inconfort mais aussi... de soulagement. Je finis par détourner le visage et me mordre le poignet. J'y pense encore, encore... encore... je ne veux que sentir sa main autour de moi, me fait tout cet effet. Et je me surprends à me dire que si c'était si inconfortable, je ne serais plus en train de bander.

Et je prends alors conscience de son corps chaud, je sais que je ne suis pas seul et cette chaleur enfle doucement en moi, ronronne comme un confortable feu de cheminée et m'aide à me détendre peu à peu. Il s'est passé des heures ou des secondes entre l'intrusion de son doigt et mes soupirs plus aisés, plus quémandeurs. Mes doigts cessent de le serrer pour le griffer avec légèreté le long de son bras et mon corps, ma langue, se délient peu à peu.

Il me faut un temps pour me rendre compte que mon corps ondule pour se rendre à la rencontre du sien. Les bras au-dessus de ma tête désormais, je suis complètement offert et je sais qu'il ne me fera pas de mal. Je l'incite de toutes les façons possibles à faire de moi ce qu'il veut et je m'habitue à chaque geste qu'il entreprend pour nous donner, à lui et moi, le plus de plaisir possible.

J'ai chaud et sa chaleur à lui aussi me fait rougir, transpirer légèrement. Je ne me souviens pas avoir été dans un tel état d'allégresse un jour.

• Joachim... J'ai envie de toi, viens... s'il te plaît...


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MessageSujet: Re: La vie, c'est gratuit, ça va sans dire, tu devrais te resservir.~ Adam ♥ (+18)   Dim 14 Mai - 2:12



La vie, c'est gratuit, ça va sans dire, tu devrais te resservir.
Ft. Adam Modestine ♥

Sa main qui se pose parfois sur la mienne me montre l'inconfort dans lequel je le plonge à chaque mouvements. On dirait qu'il est déchiré entre deux mondes. C'est vrai qu'Adam à l'air d'être quelqu'un de curieux. Très curieux même. Mon regard se lève vers lui quand mon prénom franchit ses lèvres gonflées par les baisers échangés plutôt. Sa supplique fait monter la température de plusieurs degrés. Bordel... J'ai dû mal à me contrôler, je meurs d'envie de le plaquer contre le sol et de le faire mien. Là, tout de suite. Mais, je me retiens, parce que si je gâche ce moment que je considère presque comme un rêve, je ne me le pardonnerais jamais.

-"Adam..."

J'embrasse chaque parcelles de peau qui m'est accessible, mon mouvement de poignet ne cesse pas, je le fais juste ralentir pour ne pas qu'il jouisse trop vite à nouveau. Et puis le toucher et tellement agréable même si ma propre érection est vachement douloureuse. Dévoré par la passion, j'accélère un peu la vitesse de mes doigts, les enfonçant plus loin de sorte à aller plus loin. Mon beau bibliothécaire est fait comme tous les hommes et je suis persuadé que j'arriverai à toucher cette tâche si sensible capable de rendre gay le plus hétéro des hommes. Mes sourcils sont froncés, je suis tellement concentré que je ne remarque même pas ma respiration hachée à cause de l’excitation qui ne cesse d'augmenter. Et puis finalement, je finis par céder face à la demande de mon futur amant.

Fébrile, je me redresse, je sens mon corps trembler et mon  estomac se tordre d'un peu d'angoisse, j'ai l'impression de faire face à une première fois. Une toute nouvelle première fois. Une vraie, comme dans les films guimauves et dégoulinants de romantismes. Une première fois avec la personne que j'aime. Peu importe si lui n'éprouve pas encore ce genre de sentiments, je suis prêt à risquer le coup.

Prenant appui sur mes mains, je me redresse, posant chacun de mes avants-bras aux côtés de sa tête, ma bouche vient voler la sienne avant d'à nouveau bouger pour saisir mon membre douloureux pour le diriger vers l'intimité de mon petit-ami.

-"Ça va être douloureux. Il faut que tu te détendes, griffes-moi, mords-moi et surtout, laisse-toi le temps de t'y habituer, on ira à ton rythme, Adam. Cet instant est aussi important pour moi qu'il ne l'est pour toi."

Mon regard brille d'une tendresse que j'adresse rarement à mes partenaires. Mais, il n'est pas comme tous ces autres. Non. Lui, j'ai envie de le chérir, de le voir sourire, de lui faire plaisir. Je veux qu'on se réconcilie après une dispute, le prendre violemment contre un mur, une table ou n'importe quelle surface plane dans le but de lui montrer que je préfère mille fois lui faire l'amour que la guerre.

Après avoir déposer un chaste baiser au coin de ses lèvres, j'ose enfin le pénétrer petit peu par petit peu. Je sens mon sexe être comprimé dans un fourreau brûlant. Mon souffle est court, je sens une perle de sueur couler le long de mon dos en dessus de ma masse de boucles colorées. Mes paupières sont closes, je ne m'en suis même pas rendu compte... Trop accaparé par le plaisir... Par le désir..

Merde... C'est trop bon... Ce mec me rend cinglé.


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MessageSujet: Re: La vie, c'est gratuit, ça va sans dire, tu devrais te resservir.~ Adam ♥ (+18)   Jeu 8 Juin - 21:49


La vie c'est gratuit, ça va sans dire. Tu devrais te resservir.

Featuring Joachim d'amour ♥

Mon corps se consume et malgré le fait que je bois ses paroles, j'ai du mal à m'imaginer que ça se passera aussi bien malgré la douleur. Néanmoins, je ne peux pas m'empêcher de demander davantage à cause de tout ce feu qui m'entoure et me fait plonger un peu plus à chaque seconde dans le plaisir. Et je dois bien avouer que ça n'a rien à voir avec ces plaisirs que je m'octroyais en solitaire avant ça.

Ces paroles, ses paroles, me font quand même du bien, là où je pensais angoisser, je me retrouve à me détendre, et je suppose que c'est le mieux pour les choses à suivre. J'aime sentir sa proximité, le savoir aussi proche, la chaleur qu'il dégage et le regard qu'il pose sur moi me fait me sentir comme la plus belle merveille au monde. Je ne sais pas quel regard j'ai envers lui, mais j'aimerais le posséder et qu'il me possède tout autant. Et mes ongles s'enfoncent dans sa chair.

Je ne sais pas parler, je ne sais qu'émettre des sons inconnus jusqu'à maintenant et que je soupçonne de hautement érotique vu la lueur qui grandit dans le regard de mon amant. Mes lèvres se perdent entre son épaule et son cou et je fais ce chemin plusieurs fois comme si ça aurait le don de me faire passer la douleur qui, petit à petit, s'insinue comme un poison brûlant.

• Hmmphf ! Putain, Jo...

Je ne saurais dire à quel point je le griffe et j'essaye pertinemment de penser à autre chose.. mais est-ce que c'est réellement possible que ce genre de... chose ! entre dans un si petit orifice ? C'est pas prévu à cet effet... Je ne sait même plus le regarder, il a beau y aller doucement, je ressens chaque nerf de mon corps réagir défavorablement et lentement, je joue des épaules pour me redresser et me retirer.

• Jo... ça fait mal...

D'ailleurs, c'est la première fois que j'ose l'appeler par un diminutif, mais je n'ai pas franchement envie de m'étendre là... Pourtant, je ne cesse pas de l'attirer contre moi bien que je recule parfois, mes mains restent plaquées contre ses omoplates, ongles enfoncés et je prends mon mal en patience. Il m'a garanti que ça irait au final, il n'a pas de raison de me mentir, et je lui fais confiance. Aussi, il me faut tout un temps pour m'habituer à sa présence et ma respiration lourde termine par ralentir jusqu'à devenir normale. Et je ne sais pas combien de temps il s'est passé.

Je sais que la suite sera de nouveau douloureuse, mais j'ai eu le temps de m'adapter à son corps et voilà que je l'attire contre moi dans un baiser langoureux où je tente de prendre le dessus, au final, je ne sais même plus si c'est lui ou moi qui a commencé à bouger. Je ne veux jamais cesser de l'embrasser, je veux rester toujours ainsi.

Le temps passe inéluctablement au rythme de ses hanches et mes mains sur son dos marquent sa longueur, laissant sans doute des traînées rouges sur sa peau bronzée. Je me tords contre lui des minutes durant et je ne peux retenir aucun gémissement, c'est comme si, si je me retenais, ça serait faux. Alors je ne retiens rien, je m'offre à lui, je le laisse faire ce qu'il veut de moi et je n'hésite pas une seconde à le lui dire, entre deux baisers de plus en plus puissants et dévastateurs.

J'ai comme l'impression d'être une marionnette et je dis bien avouer que ça ne me déplaît pas. Je vibre et je ne sais pas combien de temps il se passe avant que je ne trouve l'apogée du plaisir, sans savoir si c'est de même pour lui. Je garde les yeux fermés et les mains crispées sur lui. Si ça tombe, il ne s'est passé que très peu de temps et je n'ai toujours pas su me retenir... La douleur est toujours présente, mais ça n'empêche en rien mon plaisir.




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MessageSujet: Re: La vie, c'est gratuit, ça va sans dire, tu devrais te resservir.~ Adam ♥ (+18)   Sam 24 Juin - 2:08



La vie, c'est gratuit, ça va sans dire, tu devrais te resservir.
Ft. Adam Modestine ♥

La brûlure des griffures dans mon dos me plaît, cette douleur me prouve bien que tout ceci n'est pas un rêve et malgré celle que je peux voir dans les yeux de mon amant, je m'agrippe un peu plus à ses hanches pour l'empêcher de partir de notre étreinte. Aucun mot ne veut sortir de ma bouche, juste une respiration tremblante et hors de contrôle. C'est égoïste de ne pas le laisser partir, alors pour lui faire comprendre que je ne suis tout seul dans cette action, je m'arrête pendant un instant, pour lui laisser le temps de s'habituer. J'ignore quelle heure il est, si l'éternité vient de se joindre à notre contact ou si le monde est sur le point d'exploser en tout cas, j'en suis pas loin. Alors, je l'embrasse en bougeant doucement, un baiser tout doux pour rapidement finir par s'enflammer. Tout mon corps tremble et je sens chacun de mes nerfs réagir favorablement au corps sous le mien. Je le sens se tordre encore un peu pour tenter de soulager son inconfort et je prends l'initiative de changer un peu mon angle et ce que j'entends me ravis au plus haut point. Ce ne sont pas que des gémissements de douleur que j'ouïe. Non, c'est bien le doux son d'un gémissement de plaisir enfin, c'est ce que j'ai envie de croire. Doucement, je commence mes allées et venues, testant d'abord si je peux y aller et son visage rouge me fait fondre comme neige au soleil. Un peu plus brusquement, j'accélère mes mouvements, l'espèce de frottement entre nous devient une véritable danse.

Mes doigts s'enfoncent d'abord dans ses hanches, palpant la peau douce ne réalisant même pas que ce sont mes ongles qui finissent par marquer la chair tendre. Et puis, mes mains varient. Passant de ses hanches souples à son bas ventre, je finis par remonter sensuellement le long de son torse avant de venir pincer ses tétons. Mes lèvres n'arrêtent pas de venir chercher les siennes. Un baiser tendre. Un baiser plus passionné. Pour finir par littéralement lui dévorer la bouche. Je force l'entrée de sa bouche avec ma langue, invitant ma consoeur a venir danser elle aussi. Comme nos deux corps. Et ça ne manque pas.

Je n'en peux déjà plus. Mon rythme devient encore plus brutal. Je n'arrive pas à me contrôler, tout mon être réagit selon sa propre volonté, le plaisir me donne des décharges électriques démarrant de la racine de mes cheveux jusqu'à mes orteils. Bon sang, je n'ai jamais ressenti un pareil effet de toute ma vie. Cet homme m'a jeté un sort, il n'y a pas moyen autrement. Je ne me serais pas attaché si vite. Je ne l'aurais pas aimé aussi fort. Je ne comprends plus rien à ce qui m'arrive et pourtant, je n'ai aucune envie que tout cela cesse.

Ma bouche se perd contre son cou, ses clavicules que je marque à force de sucer sa peau, je redescend sur son torse pour le marquer lui aussi et le fait de voir son épiderme rougir sous mes intentions, ça me rend dingue. Je ne sais pas ce qui se passe, si ce n'est que j'empoigne ses cuisses fermement et que je change à nouveau un peu d'angle pour venir percuter, j'en suis sûr cette tâche qui fait voir des étoiles. J'ignore combien de temps passe avant que je décide enfin à me délivrer, mais je crains presque de faire une crise tellement mon coeur palpite violemment dans ma poitrine alors que je jette presque sur le côté pour éviter de l'écraser sous mon poids. Il s'en était fallu de peu pour que mes bras cèdent. Fatigué, en sueur, mais un sourire heureux sur les lèvres, je tourne ma tête pour observer mon désormais amant.

-"Hey beauté... Alors, ton premier ressenti ?"

Sans aucune gêne, je retire mon préservatif avant de le nouer pour le poser sur le côté. Je le mettrais à la poubelle plus tard. Par contre, mon corps est encore brûlant et je doute que la température de la pièce sache me refroidir bien que le parquet aide un peu. J'aurais préféré du carrelage... Ou un bain tiède...

Avec un effort surhumain, je me positionne à côté de lui, ma tête posée dans sa main pour mieux le regarder. Ma seconde main vient caresser sa peau humide et je le regarde encore avec adoration me mordant les lèvres dans un geste qui trahi toujours que je suis loin d'être un homme innocent.

-"En tout cas pour moi, c'était magique..."


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MessageSujet: Re: La vie, c'est gratuit, ça va sans dire, tu devrais te resservir.~ Adam ♥ (+18)   Mar 25 Juil - 20:32


La vie c'est gratuit, ça va sans dire. Tu devrais te resservir.

Featuring Joachim d'amour ♥

N'était-ce pas Paul Léautaud qui disait que : "L'amour, c'est le physique, c'est l'attrait charnel, c'est le plaisir reçu et donné, c'est la jouissance réciproque, c'est la réunion de deux êtres faits l'un pour l'autre" ? Peut-on dire à ce moment-là que dans cette relation que j'ai eu avec se rapproche de ce que j'ai pu lire, de ce que j'ai pu attendre, à une relation amoureuse entre adultes consentants ? Attend... qu'en est-il de son côté ? Il m'a certes dit toutes ces choses et je ne doute pas d'avoir un minimum d'importance pour lui mais si... si je n'étais... qu'un coup sans lendemain comme il est monnaie courante de l'être dans le présent siècle ? Je suis de ceux qui pensent et croient encore aux âmes-soeurs, à ces êtres qui se retrouvent et qui savent, à l'instant même que ce sera lui et pas un autre.

Et même si toute la partie romantique de mon cerveau -ce qui représente une partie conséquente tout de même-, persiste à croire que ce sera lui, et jamais d'autre que lui, je ne peux pas empêcher ma partie raisonnable de me dire qu'avec ce qu'on entend partout, il peut s'encourir à la première occasion. C'est sans doute un besoin d'être rassuré, un besoin constant et oppressant... va savoir...

Pourtant, je sens que mon corps n'a jamais été aussi bousculé. Bousculé au point d'ouvrir les portes menant à mon âme. Mon corps, lui, se fiche bien de ce que je pense. Encore tremblant et les yeux clos, je l'écoute parler et bouger et ses mots me choquent et me font rire parfois. Ce "beauté" me secoue d'un rire sans son mais je reste encore et toujours allongé, mes préoccupations en tête, mes cheveux emmêlés d'une coucherie venue sans même frapper à la porte, le visage devant certainement encore porter les traits de cette expérience.

• J'ai encore un peu mal. Mais je suppose que c'est normal pour une première fois. Et les autres aussi, non ? Mais je me sens bien j'ai... j'ai...

J'ai clairement prit mon pied. Mais les mots ne sortent pas, je crois que j'ai atteint le quota de vulgarité aujourd'hui -ou d'obscénité-, et la gêne me cloue le bec. Mais quand je le sens s'allonger juste à côté de moi, je ne peux pas m'empêcher de me coller contre son torse, et bien que je meurs déjà de chaud, je prends sur moi pour rester dans ses bras. La température a déjà bien élevé dans la pièce et je transpire, mais je me sens bien, j'ai envie qu'il ressente à ma respiration calme, mon coeur adoucit et ce sourire qui nargue sur mon visage à quel point je me sens bien et je n'ai pas envie de bouger.

Et je me perds encore dans mes pensées. Comment mettre des mots sur ce qu'il vient de se passer ? Mais la question la plus importante reste de savoir ce qui vient après. Après tout, je couche avec... j'ai couché avec Joachim, et dès aujourd'hui, on va être amenés à se voir de plus en plus souvent. Tous les jours en réalité, puisqu'il va dormir avec moi. Dans la maison, et certainement dans le même lit.

Devrais-je jeter les pornos sous mon matelas ?

Comment va-t-on s'organiser ? Enfin, je me doute bien que nous ne sommes pas cohabitants, et après les travaux... je ne sais pas comment notre relation va évoluer de toute manière. Et s'il me lâchait en me quittant ? Même s'il ne le fait pas, habiterait-il avec moi ? Je pense que les travaux ferait un bon CDD afin de voir comment on va cohabiter. Comment pour tout le reste. Mine de rien, entretenir une telle maison demande beaucoup d'efforts, et si je n'ai pas encore les moyens pour me payer une femme de ménage -j'en avais toujours une chez mes parents-, on va devoir se serrer les coudes lui et moi.

D'ailleurs, devra-t-il rencontrer ma mère ? Mes parents ? Papa... je ne sais pas. Ça a bien failli à l'hôpital, je m'en souviens bien, mais... si je me retrouve ici soudainement, c'est pour deux raisons. Mes études, et... mon regard glisse sur le corps de Joachim et je soupire. Maintenant il est ma deuxième raison. Je me cramponne à lui et le serre dans mes bras à lui en briser les os. J'ai pas besoin, ni envie, qu'il me lâche un jour. C'est trop nouveau, je tâtonne encore et je ne pense pas avoir la force d'affronter quoi que ce soit, ou qui que ce soit, dans ces conditions.

• J'ai besoin d'être important pour toi. Je voudrais tout savoir, tout connaître et que plus jamais tu ne saches t'enfuir tellement tu m'aimeras. Et j'ai besoin que tu m'apprennes, ou alors qu'on apprenne nous deux comment se comporter, comment vivre l'un avec l'autre. Parce que je n'y connais rien. Et je flippe. Parce que j'ai pas ton expérience, parce que je ne connais que le parquet vieillot de ma librairie, et pas le bitume des routes décharnées.

C'est comme si je lui demandais de me prendre en charge comme si j'étais un enfant. J'en suis peut-être un. Par ma demande éternelle d'attention, mon besoin d'importance et de reconnaissance. Ma recherche frénétique de quelqu'un, d'une aiguille saillante qui percerait ma bulle. Pour me faire vivre de nouveau, savoir me faire sortir et aimer ce qu'il y a dehors et qui me persécute, me fait tant peur.

Je lui demande muettement de m'aimer, de me faire passer avant tout et n'importe quoi.



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MessageSujet: Re: La vie, c'est gratuit, ça va sans dire, tu devrais te resservir.~ Adam ♥ (+18)   Dim 30 Juil - 23:54



La vie, c'est gratuit, ça va sans dire, tu devrais te resservir.
Ft. Adam Modestine ♥

Le moment câlin qui suit notre danse à l'horizontale intense me fait ronronner intérieurement. Ses bras qui s'enroulent autour de mon corps déclenche le même réflexe chez moi. Je me demande à quoi il pense, je le sens loin tout à coup comme si la question de l'avenir venait de tomber sur ses épaules comme un tas de pierre. Je ne dis rien, je le laisse perdu dans ses pensées tout en me contentant d'enrouler mes doigts dans ses mèches colorées avant de tendre l'oreille lorsqu'il reprend la parole. Un sourire étire mes lèvres quand j'écoute ses mots. Adam est aussi effrayé que moi. Après tout, c'est une toute nouvelle expérience pour nous deux. Si moi, j'ai déjà vécu des relations charnelles avec le sexe féminin ou masculin, lui est encore novice que ce soit à ce niveau là ou au niveau relationnel. Alors, tendrement, je resserre ma prise contre lui pour bien lui montrer que je ne compte pas m'enfuir en courant après que je lui ai volé sa virginité. Tout a été très vite. Trop vite. Mais on a jamais pu contrôler cette attirance et ce besoin de l'autre. Je me souviendrais toujours de tout ce temps à penser à lui, a en rêver, a en devenir complètement fou...

-"Adam, je ne m'y connais pas plus que toi. C'est la première fois que je tombe amoureux de quelqu'un. Ici, ça n'a rien à voir avec un jeu de séduction pour savoir qui va céder le premier ou qui va récolter le plus de conquêtes. Mon choix c'est bel et bien toi et crois-moi que je ne verrais personne d'autre à ma place."

Doucement, je me détache de lui pour me relever avec un peu de difficultés. Je ris en entendant mes os craquer dû à l'effort. Une fois debout, je frotte mes jambes endolories, étirant mes muscles avant de rejeter ma crinière en arrière, râlant sous les nœuds qui s'accrochaient à mes doigts.

-"Tu sais, je te l'ai déjà dit. Ce n'est pas tout le monde qui accepterait quelqu'un de condamné. Tu acceptes de partager ta vie avec le peu qui me reste de la mienne. Tu te fiches bien d'être avec un pauvre gars qui a passé son enfance dans la rue ou en compagnie des prostituées. Je te dois la vie, Adam. Ce soir là, si tu ne m'avais pas prit chez toi, je serais peut-être mort dans le froid ou étouffé dans ma crise. Mais ce n'est pas parce que j'ai une dette envers toi que je reste ici. Le but, ce n'est pas qu'on construise une relation sans jamais penser au lendemain ?"

Je me baisse pour ramasser le préservatif et me dirige complètement nu vers la cuisine pour aller le jeter. Je laisse un temps à Adam de se remettre de ses émotions, cherchant nos vêtements éparpillés dans la pièce pour ensuite les déposer près de lui. Rapidement j'enfile les miens craignant d'attraper froid à cause du coup de chaud que nous venons d'avoir, ce n'est pas très romantique, mais je ne risque pas de me chopper quoi que ce soit, mon système immunitaire est déjà bien assez catastrophique comme ça.


-"La vérité, c'est que, si les autres m'ont toujours considérés comme un prédateur, aujourd'hui, je me retrouve comme un animal pris au piège face à toi et je ne suis pas sûr de vouloir m'en défaire. Laissons-nous une chance. Je suis certain que ça peut donner quelque chose de beau. "




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MessageSujet: Re: La vie, c'est gratuit, ça va sans dire, tu devrais te resservir.~ Adam ♥ (+18)   

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La vie, c'est gratuit, ça va sans dire, tu devrais te resservir.~ Adam ♥ (+18)
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