Partagez | 
 

 Les baobabs, avant de grandir, ça commence par être petit. [Terminé]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Nounours

avatar

Messages : 24
Date d'inscription : 30/10/2016


MessageSujet: Les baobabs, avant de grandir, ça commence par être petit. [Terminé]   Dim 30 Oct - 22:49


Orfei Adonaï


Qui suis-je ?


☁  Mon personnage • ❝ Parce que c'était lui, parce que c'était moi. ❞
Je me nomme Orfei Adonaï et j'ai 30 ans. J'appartiens au groupe des Courageux. Je suis de nationalité Italo-Américaine, je suis un pur et dur. Je travaille actuellement comme pompier. J'aime rentrer à la maison et retrouver un vrai lit et je déteste la bouffe lyophilisée. Faut pas se foutre de moi, j'suis plus au front, mais je vous détaillerai ça plus bas. D'ailleurs sexuellement je suis abstinent depuis environ 8 ans. Ça craint non ? M'enfin, que je sois dominant ou dominé m'importe peu, bien que je préfère dominer l'autre, chacun ses préférences ! Et ma tête (comme elle te plait), c'est celle de Vergil, de DMC, me la vole pas j'y tiens ! J'ai bien lu le règlement en voici la preuve : CODE VALIDE PAR VLAD, tu vois j'ai pas menti !


☁  Moi aussi j'existe ! • ❝ Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde ❞
Hey ! Mon pseudo est Ofeliel et j'ai 18 ans. Je fais du RP depuis 6 ans, et j'adore ça. En ce moment mon expression favorite est "J'ai faim !" J'aime le chocolat, les bisous et les câlins, les mots d'amour, les cœurs, les chiens, manger et je déteste les cons *^*, mais je n'en dirais pas plus. J'ai découvert le forum par le biais de bouche à oreille + partenariat, et pour l'instant je le trouve cool. Les seules suggestions que j'ai à faire sont de trouver d'autres smileys cool 8D, donc tout va bien.


Caractère


❝ Oh oui, un cœur c'est lourd à porter ! ❞

Ce qui est sûr c'est que les choses changent avec le temps et les gens aussi. J'ai changé. Les difficultés nous forgent, elles ont fait de même avec moi. Voir des mecs crever autour de nous, ça nous transforme indéniablement. J'ai été un jeune con. Je ne savais plus comment vivre, comment profiter. Mais à l'armée j'ai réappris lentement à apprécier chaque moment, parce qu'on garde en tête l'idée qu'on peut crever dans deux minutes, une heure ou le lendemain. Que chaque pas de travers peut nous être fatidiques. On apprend à rire de la plus petite chose. Parfois on a l'air con, mais au moins on vit. Et rien que ça, ça m'a fait changer. Vivre. M'enfin détaillons un peu tout ça.

Certains disent que je suis persévérant ou affreusement têtu. Ça dépend toutefois avec qui, j'ai appris à ployer lorsque la situation devient trop compliquée. Mais oui, je l'ai été lors de ces trop longs mois passés à l'hôpital. Chaque jour à me rendre en salle de rééducation, à hurler sur le médecin lorsqu'il refusait que j'y aille. Ne laissant pas mon corps se reposer. Refusant d'abandonner. Combien de fois ais-je fini en sueur, tremblant, à vomir tripes et boyaux parce que j'avais atteint les limites du supportable ? Trop exigeant avec moi même dira t-on aussi. Un putain de cinglé. Mais je voulais me sortir de là et toute la patience du monde ne suffit pas quand on est enfermé entre 4 murs blancs, à ne pas pouvoir bouger autrement que dans un fauteuil ou avec des béquilles. Surtout quand on est enfin libéré de l'armée. Encore plus quand on a vécu 7 années à courir partout pour sauver sa peau.

J'ai passé un long moment à voir une psy à l'hosto d'ailleurs, et je crois pouvoir dire que je suis plus sain maintenant. Je lui ai parlé d'avant, de maintenant, d'après. De ma volonté de le retrouver lui, ou encore celle d'adopter Khalis. De mon enfance et de mon adolescence. De ces amours condamnés par un père malade de me voir homosexuel et qui - de toute façon - n'avais jamais su m'aimer comme il aurait dû le faire. Et ouais, je crois que j'ai beaucoup gagné à discuter avec cette demoiselle. Je suis plus calme, plus tranquille. Un peu moins impulsif, bien que je sache pertinemment que je risque de l'être sous le stress. Après, est-ce bon ou mauvais d'être impulsif ? Quand ça sauve des vies, on aime à l'être. Quand ça porte préjudice, on tente de s'arracher ce trait de caractère. Ouais ça aussi ça craint mais c'est comme ça. Mais si je veux être père, je dois apprendre à réfléchir d'avantage avant d'agir et je me suis efforcé de progresser.

Ce que le temps n'a pas changé, c'est ma capacité à aller vers les autres. Je reste sociable et ouvert - pas de partout par contre si vous voyez ce que je veux dire - et je ne refuse que rarement une bonne conversation. Rarement, ça inclut les moments où je lis un bon livre par exemple - plutôt crever que d'être dérangé dans ces moments là - ou quand je bosse. Ça va de soi non ? Pourtant y a toujours un gugus pour nous taper la causette alors qu'on essaye d'éteindre un incendie, de sauver une vie ou je ne sais quoi encore. Et même si ce n'est qu'un chat coincé dans un arbre, ce n'est pas la peine d'essayer. Quand je bosse, je bosse, et vous feriez mieux de ne pas prendre le risque de me mettre en colère, parce que je sais gueuler et frapper. Bref, je suis donc quelqu'un d'hyper sérieux dans le boulot. Oh et je suis assez rigide sur les horaires. 15h, c'est 15h et pas 15h06. Je ne suis que rarement en retard d'ailleurs comme vous pourrez le voir, et peut-être que vous me remercierez un jour de cette ponctualité.


Physique


❝ Qu'est-ce que la beauté ? C'est un cri aérien ! ❞

Mon père, à 30 ans, il paraît que c'était un tombeur. Enfin, il en avait 27 quand il a rencontré ma mère. Il était bien foutu, cheveux courts et yeux de velours bruns, des bons muscles, des épaules larges et la gueule de combattant. Pas comme moi. Je ne suis pas un gringalet, certes, mais je n'ai pas non plus la carrure qu'il avait choppé lui. Tant mieux. Moins je lui ressemble, mieux je me porte. J'ai eu un jour les cheveux aussi noir que les siens et je les avais encore il y a 8 ans, mais aujourd'hui ils sont d'un blanc que la plupart des personnes âgées pourraient me jalouser. Canitie précoce qu'il m'a dit le médecin de camp en Afghanistan. Autrement dit, je suis vieux avant l'âge et on s'est plusieurs fois foutu de ma gueule pendant ces nuits où personne ne fermait l'œil. En même temps les autres, ils les ont vu apparaître les cheveux blancs, devenir de plus en plus nombreux et finir par recouvrir entièrement ma tête. Certains les aurait teints, j'ai préféré les laisser au naturel, ne pas me cacher derrière des couleurs et des artifices. De toute façon ça va parfaitement avec mes yeux. S'il y a bien quelque chose chez moi que j'ai toujours aimé, c'est mon regard. Mélange de ciel et de terre. Le bleu glacial d'un matin d'hiver lié à ce brun clair d'un sol d'argile. Vairons comme disent certaines personnes, neutres quand elles me voient. Dérangeant d'après d'autres. Affreux pour ces gosses aux esprits fermés dans la cour d'école. Magnifique pour tant de personnes honnêtes.

Déjà là, comment dire que je ressemble à mon père ? Plus le temps passe et plus je m'en éloigne. Il y a peut-être une ressemblance dans notre façon d'être. Toujours cette froideur apparente que l'on apprend si aisément à l'armée ainsi que la rigidité du corps. Le dos droit, la tête haute. Ouais, sur ce point on se ressemble. En tout cas je suis moins taillé dans une armoire que lui. Je suis globalement moins massif. Mes épaules sont plus fines, mes hanches moins marquées. Il mesure 1m92, je ne mesures qu'1m86. Mais lui pèse plus de 100kg et moi seulement 84. Et après on se demande pourquoi il me fait peur ? Il est aussi large que grand. Bref, passons. Sinon parlons un peu de ma peau. Elle n'est pas sans défauts, ça, non. Autrefois elle a dû être bronzée. Italie, États-Unis, Afghanistan... J'étais bien plus doré avant - pas tout noir non plus hein ! Mais j'ai tout perdu à l'hôpital. Faut dire que le coma, la rééducation, ça prend du temps. Combien de temps j'ai passé enfermé dans la salle de rééducation ? Quand on ne tient quasiment plus debout à cause de fichus blessures qui niquent vos muscles, on ne sort pas des masses. Et les sollicitations de ma mère n'y faisaient rien, je ne voulais pas voir le soleil. Plutôt crever. La seule chose que je voulais c'est que ces satanées jambes se remettent à fonctionner pour pouvoir retrouver l'homme de ma vie comme avant.

Ouais vous voyez, ma peau, mon cœur, tout ça ça porte des cicatrices. Plus ou moins nombreuses, plus ou moins profondes, plus ou moins douloureuses. J'en ai plusieurs dans le dos et à l'arrière des jambes, parce que quand la mine a sauté a côté de nous, j'ai pas fait un saut héroïque comme dans les films. J'ai juste été poussé violemment en avant et c'est tout. Pas glorieux hein ? C'est ça la vie. J'ai des vilaines plaies qui courent un peu partout et j'suis pas mort - heureusement. Enfin bon. Vous en voulez encore ? Ma voix, rapidement, parlons-en. Elle est grave, parfois menaçante. Mes fringues ? De tout. Des costumes quand c'est nécessaire - mais je n'aime pas vraiment ça, surtout que j'arrive pas à faire ce nœur de cravate -, des vêtements décontractés. Je n'aime pas être mal à l'aise pour la journée. De toute façon on se change une fois à la caserne alors bon.


Histoire


❝ Le destin se moque des hommes. ❞

Cher inconnu qui me lit,

Si tu es arrivé jusqu'ici, c'est que tu as envie d'en savoir plus sur moi. Grand bien t'en fasses ! - ou pas. Ainsi tu veux savoir ce que j'ai vécu pendant ces 30 années de ma vie ? Assieds-toi alors, on va commencer.

Je n'étais pas un enfant désiré et ça, mon père me l'a souvent répété. Pourtant ce sont souvent les aînés les accidents mais ma famille n'a jamais vraiment fait les choses comme tout le monde. Je suis arrivé 4 années après mon frère, Aedan, qui m'a appris bien rapidement ce que le mot haine veut dire. Jamais deux frères ne devraient se comporter ainsi. Mais il avait vu le corps de ma mère ployer sous mon poids, entendu ses hurlements lorsqu'elle m'avait mis au monde, vu le sang qui s'écoulait hors d'elle. Il était trop petit et j'étais arrivé trop rapidement. Je n'avais même pas prévenu. La plupart des bébés laissent le temps aux parents de se rendre à l'hôpital mais encore une fois, je n'ai rien fait comme les autres. Je suis arrivé alors que ma pauvre mère sortait de la douche et enfilait sa chemise de nuit. Il paraît que ça n'a pas duré longtemps. A peine quelques cris et c'était fini. Pourtant le petit garçon de 4 ans qui était là a seulement retenu une chose ce jour là : Le nouveau bébé avait fait du mal à sa maman.

J'ai donc grandi dans un climat familial trop peu sain pour un gosse. Un frère qui me cognait à la moindre occasion, un père qui le soutenait. "Tu ne seras jamais soldat !" qu'il gueulait sans cesse. Pourtant c'était mon rêve, de suivre ses traces. D'intégrer l'armée, comme lui, ou le 75ème régiment des Rangers comme notre oncle, resté en Amérique. Mais j'étais trop faible à leurs yeux, parce que je ne renvoyais jamais les coups qu'Aedan me donnait, parce que je me laissais marcher dessus. Il a fallu que j'ai 6 ans pour qu'enfin, mon petit poing ne trouve le chemin de son nez. Nous en avons tous été stupéfaits. Mon frère a été conduit à l'hôpital, maman est resté avec moi à me chanter des chansons et à me bercer. Et lorsque papa est rentré, il a décidé que j'avais choisi mon camp. Que cet acte montrait que j'étais devenu un "grand", capable de se défendre. A partir de ce jour, je n'ai plus connu les bras de maman à la sortie de l'école. J'ai commencé à rentrer tout seul, à traîner toujours un peu plus longtemps dans les bas quartiers de Rome dans lesquels je passais pour retourner à la maison. Je m'y suis fait des amis. De plus en plus souvent je quittais les regards mauvais de mon père pour aller jouer avec eux. Puis à l'aube de mes 12 ans, nous avons déménagé à Chicago. Quitter les borgate fut un véritable déchirement, mais j'ai appris à garder ma peine enfouie en moi, si profondément qu'un jour elle allait finir par remonter.

Heureusement Chicago a aussi ses méandres et j'ai fini par y trouver ma place. Mais à mesure que l'on grandit, les jeux deviennent moins innocents. Au début la prostitution n'était qu'un jeu, le moyen de voir lequel d'entre nous était le plus apprécié. Mais j'avais un réel manque d'affection à combler et j'ai trouvé ce dont j'avais besoin auprès de mes clients. Oh moi je n'avais pas de proxénète ni d'obligations. C'était moi qui choisissait qui je voulais. J'ai toujours pris le temps, pesé le pour et le contre. J'ai rencontré Dante. C'était sûrement mon âme sœur, il comprenait mes peines mieux que quiconque, m'acceptait dans ses bras lors de longues soirées sans jamais me toucher. Le seul endroit où j'acceptais de déverser ma peine, pleurant parfois jusqu'à tomber de sommeil. J'ai souvent délaissé bien d'autres hommes pour lui, parce que lui parler était bien plus agréable que n'importe quelle autre compagnie. Durant environ deux ans j'ai offert mon corps en échange de quelques billets puis je l'ai rencontré lui. Lui c'était Axel. Des yeux d'un bleu comme je n'en avais jamais vu, une gueule un peu carrée, des cheveux épais dans lesquels j'adorais passer les doigts, des lèvres chaudes, une voix basse, rauque lorsqu'il était en colère.

Il a accompagné chacun de mes pas durant deux autres années. Il avait 21 ans, moi 17. J'en ai eu 19, lui 23. Je l'aimais à en crever et lui aussi. Du moins je le croyais alors. Mon père nous a surpris un jour où nous étions en ville, sa bouche plaquée contre la mienne et ses bras enroulés avec force autour de ma taille. Lorsque je suis rentré à la maison, prêt à en découdre avec lui, je n'ai surpris qu'un regard froid de sa part tandis que l'inquiétude se lisait dans les yeux doux de ma mère. Je n'ai pas eu de nouvelles d'Axel durant les trois jours qui suivirent. Jusqu'à cette lettre déposée dans la boite. Alors tout est devenu confus et mes certitudes se sont envolées. Axel n'était pas le genre d'homme à s'en aller sur une lettre aussi cruelle. Ça ressemblait à des mensonges, mais c'était si douloureux que j'y ai cru. Longtemps. Mes notes ont chuté alors que j'étais excellent en cours. Mon père a pris la décision de me "changer d'air" comme il disait. Il m'a fait intégrer une université à New York où j'ai tenté d'oublier l'homme qui m'avait rendu dingue ces deux dernières années. J'en ai rencontré un autre et ce fut plus compliqué. C'était bancal et chaotique, violent, compliqué. On arrivait pas à se comprendre ou bien difficilement. Il avait un caractère de merde, moi aussi, une façon de penser bien différente de la mienne. C'est parti en couilles de nombreuses fois. Axel a refait surface pile à ce moment là mais je l'ai collé à la porte, parce que j'étais décidé à tourner la page.

Mais comme un problème n'arrive jamais seul, Gio' est reparti en Italie - parce que ouais lui aussi c'était un italien - et j'ai fini par l'y suivre pour le retrouver. Encore une fois ça s'est avéré compliqué de rattraper le coup, mais on a fini par y arriver. J'ai cru qu'enfin j'allais toucher le bonheur, sauf que mon connard de père a encore foutu la merde. En découvrant que j'avais quelqu'un - il n'a pas cherché à savoir qui ni à le rencontrer - il s'est arrangé pour me faire expulser de l'université et de mon appartement afin de me rapatrier à Chicago. Faire dégager Axel ne lui avait pas suffi, il fallait qu'il brise tout avec Gio aussi, parce qu'il pouvait supporter que son fils soit plus frêle qu'Aedan - parti d'ailleurs rejoindre le 75ème régiment des Rangers comme nous le rêvions tous les deux - mais pas qu'il soit gay. Oui, ça craint. Ça a pété plusieurs fois à la maison. Ma mère faisait les frais de tout ça, mais je lui en veux parfois parce qu'elle le défendait. Comment le lui reprocher ? Elle l'aimait. Comme j'ai aimé Axel et Giovanni. J'ai voulu me barrer, mon père a trouvé le moyen de me ramener. Les cartes pour l'armée, il les avait toujours tenues entre ses mains parce qu'il avait les moyens de me faire refuser ou au contraire accepter. Ils le connaissaient tous à l'armée. Lui, mon frère et mon oncle.

Et c'est comme ça que je suis parti pour intégrer les rangs de l'armée américaine. Quelle ironie, il m'a fait attendre 21 ans et en quelques jours m'a offert mon rêve sur un plateau d'argent. Tout était mis en œuvre pour que je n'ai pas le temps de courir jusqu'à New York prévenir Gio en face. J'ai du me contenter d'un appel bref et c'était déchirant. On m'a formé, j'ai eu très peu de temps pour moi. Puis je suis parti pour l'Afghanistan où on m'a collé un fusil dans les mains. C'était le bordel. On entend bien sûr parler des enfants soldats mais ce n'est pas la même chose de les voir en vrai. De voir leurs petites mains nous jeter leurs grenades dessus. Et les villages où sont massacrées les femmes auxquelles on arrache les gamins ? Si l'enfer existe, j'en ai vu un aperçu. Les seuls moments doux que j'ai connu sont ceux où j'ai écris mes lettres. Pour Gio et ma mère - elles contenaient principalement des mensonges ponctués de "Je vais bien", "je rentrerai bientôt" -, pour Dante à qui j'ai raconté toute la vérité. Les cauchemars, le son des mitraillettes qui résonne à nos oreilles même dans notre sommeil, les mines qui sautent autour de nous. Sur nous. Je ne sais pas pourquoi j'ai eu cette chance insolente mais je m'en suis tiré. J'ai fini par rentrer au bout de 7 années.

Ouais, je suis resté plus que j'aurais dû sur le terrain. Bien sûr ça aurait dû être ponctué de pauses, mais je faisais des pieds et des mains pour rester. Puis la fin du contrat est arrivée mais c'est dans un hôpital de Chicago que je l'ai vu passer. Combien de temps j'y suis resté ? Je ne saurais le dire. Je ne me souviens même pas avoir été rapatrié. Le dernier souvenir était celui de la mine explosant à côté de nous. Le premier à mon réveil, celui de ma mère à mon chevet, tenant l'enfant d'un an que j'avais sauvé après qu'il ai vu sa mère mourir devant ses yeux et que j'avais demandé à adopter. Il y a eu de longues semaines passées à l'hosto, beaucoup de rééducation parce que mes jambes n'avaient pas tout suivi. Mais je n'ai pas gardé de réelles séquelles de tout ça. Juste une douleur de temps à autre. J'ai finalement pris un appartement à New York, je n'ai pas renouvelé le contrat. Pour Khalis Angel Orfei, mon fils adoptif qui a désormais deux ans et qui va tranquillement sur les deux et demi, et parce que j'ai un homme à revoir. Je suis devenu pompier et je peux vous dire que ça fait du bien de pas penser chaque jour qu'on peut crever. Même si les cauchemars sont parfois de retour malgré de nombreuses heures passées à parler à une psy.




On ne voit bien qu'avec le cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Invité

avatar
Invité



MessageSujet: Re: Les baobabs, avant de grandir, ça commence par être petit. [Terminé]   Dim 30 Oct - 23:09

Blblblblbl  

Je viens flooder parce-que je suis trop content que tu sois venu finalement

EDIT :
Revenir en haut Aller en bas

Invité

avatar
Invité



MessageSujet: Re: Les baobabs, avant de grandir, ça commence par être petit. [Terminé]   Lun 31 Oct - 11:03

Bienvenue! Hâte de lire ta fiche et puis.. Vergil...hanw Vergil ~ Veeerg...il...
Revenir en haut Aller en bas

Invité

avatar
Invité



MessageSujet: Re: Les baobabs, avant de grandir, ça commence par être petit. [Terminé]   Lun 31 Oct - 11:51

Revenir en haut Aller en bas

Nounours

avatar

Messages : 24
Date d'inscription : 30/10/2016


MessageSujet: Re: Les baobabs, avant de grandir, ça commence par être petit. [Terminé]   Lun 31 Oct - 12:05

Hey !

Merci à toi Rasmus, tu es le seul capable de me fournir une salutation digne de ce nom. ♥ - Je passe outre ce Verg iiiil hein ♥.

Coquillette je t'ai déjà dit de retirer ce pénis de ma fiche. D8 On va croire que tu veux me *bip* alors que ce n'est pas le cas, et que je ne suis de toute façon pas d'accord

Dylan... ... merci je suppose ? Je suis fier d'être un toast ! èwé
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Nounours

avatar

Messages : 24
Date d'inscription : 30/10/2016


MessageSujet: Re: Les baobabs, avant de grandir, ça commence par être petit. [Terminé]   Mar 1 Nov - 22:59

Hop ! Désolé du double post, juste pour dire que ma fiche est terminée. ♥
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

L'Alligator

avatar

Messages : 579
Date d'inscription : 19/01/2016
Localisation : Toujours un cran au dessus de toi ~


MessageSujet: Re: Les baobabs, avant de grandir, ça commence par être petit. [Terminé]   Mer 2 Nov - 13:44


Tu es Validé !!!

Eh bien, eh bien, que dire... Très belle fiche qui se lit d'une traite, j'ai passé un très bon moment à la lire, cherchant la petite bête mais celle-ci se retrouvait expliquée de suite à peine une ligne plus tard. Jeune encore et déjà une vie si remplie, Adonaï a une réelle consistance, une psychologie poussée intéressante en prime. Ravie de te compter dès à présent parmi nos chers et valeureux Courageux, tu le vaux plus que bien ♥ Amuse-toi bien !

Maintenant c'est le moment de rentrer dans l'arène !! Et pour cela ton devoir t'appelle... Il va falloir que tu mettes tes papiers en règle pour avoir la possibilité de jouer avec le beau monde qui compose City Of Vices !
- Recensement de ton Avatar : Un petit formulaire t'y attend pour t'ajouter au listing.
- Recensement de ton Métier : Il est important de travailler o/
- Parcours de ton personnage : Ses relations et ses rps, pour que l'on sache où tu en es.

Pour les demandes elles ne sont pas obligatoires mais tu es dans ton droit de les vouloir alors n'hésite pas !!
- Demande de rang : Si tu veux un petit surnom qui claque !
- Demande de Logement : Si tu as l'intention d'inviter du monde chez toi c'est mieux d'avoir un toit !
- Demande de RP : Pour enfin commencer à jouer !! Mais n'oublie pas de privilégier les demandes déjà postées

Voilà tu as toutes les cartes en main pour commencer l'aventure parmi nous, n'hésite pas à venir papoter sur la CB ou à contacter le staff au besoin o/
Bon jeu !


_________________
Quand ma petite scandinaaaave... ♫ ~ It's a rich man's world ♪
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: Les baobabs, avant de grandir, ça commence par être petit. [Terminé]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Les baobabs, avant de grandir, ça commence par être petit. [Terminé]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Retrouvailles percutantes...[London]
» Manipulations avant, pendant et après le coup de 2004.
» " Féeries de lumières de l'Avant-NOËL "
» ARISTIDE SERA DE RETOUR AVANT LES ÉLECTIONS SELON IRA KURZBAN
» Avant garde ork

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
City of Vices :: City Of Vices :: || Les Vicieux || :: | Présentations | :: | Présentations Validées | :: | Les Courageux |-
Sauter vers: